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Dans la même lignée que les Strokes, Artic Monkeys et autres Foals voici Kiss Kiss Kiss, un petit groupe venu tout droit du Danemark. Ils n'ont pas encore signé sur un label mais vous pouvez déjà les écouter sur GCTMT. Je vous conseille particulièrement le titre Miss Meredith sur leur page myspace qui est un vrai petit bijou.
Le label indépendant Matador offre en téléchargement gratuit une compilation maison. Intended Play 2008, regroupe des titres de Stephen Malkmus, Cat Power, Mission Of Burma...
Free Download V/A Matador Intended Play 2008
L'excellent groupe Clinic offre en téléchargement libre le premier single digital, Free not Free, avec une b-side s'il vous plait, tiré de l'album Do it prévu pour le 7 avril.
Tracklisting de Do it:
1.Memories
2.Tomorrow
3.The Witch (Made To Measure)
4.Free Not Free
5.Shopping Bag
6.Corpus Christi
7.Emotions
8.High Coin
9.Mary and Eddie
10.Winged Wheel
11.Coda
Le crooner à la voix de velour, Stuart Staple revient avec sa bande les Tindersticks. Leur prochain opus, The Hungry Saw sort le 28 avril prochain et promet des collaborations dont une avec Thomas Bellom. En attendant les anglais vous propose de télécharger sur leur page myspace le titre The flicker of a little girl.
Rain c’est une ambiance, un climat si j’ose dire ou il fait bon écouter lorsqu’un de ces titres vous tombent dessus. On ne se surprendra pas à dire « après la pluie le beau temps » mais plutôt à faire la danse de la pluie, tant ses mélodies sont accrocheuses et envoûtantes. Ses chansons, au format electro-pop, sont servis par une voix qui n’est pas sans rappeler celle de David Bowie.
Rain est un stakhanoviste de l’écriture. Neuf albums en sept ans. On peut croire que cela joue sur la qualité des chansons, mais non c’est l’inverse (ou l’averse ?, je ne sais plus ce qu’il faut dire...). Je vous invite vivement à aller écouter quelques titres sur son site et même commander les albums.
Rain ce n’est pas seulement un songwriter qu’il faut écouter sans modération, mais c’est aussi un producteur avec son label Cloud (Common Language Of Unlimited Dreams) dans lequel on trouve des groupes aussi intéressant les uns que les autres.
GCTMT :Quand et comment est né Rain ?
RAIN : Le projet Rain (Radical Atmospheres of Internal Noise) est né en 2002 lorsque, pour la première après avoir joué et chanté dans de nombreuses formations, j’ai pu avoir un home studio. Cela correspond également au moment où je me suis senti suffisamment mur pour tout composer et réaliser moi-même. Je me suis mis derrière la console pour écrire et enregistrer quelques morceaux et très vite j’ai eu de la matière pour faire tout un album. C’es ainsi qu’est né : Artstress dont le titre révèle assez bien l’urgence qui m’habitait et l’envie de développer mon propre univers.
GCTMT :Dans ta biographie tu parles de tes premiers émois musicaux Bowie, Lou Reed, Nick Cave, Pink Floyd, quel est l’apport de chacun dans ta musique ?
RAIN :Depuis tout jeune j’écoute pas mal de musique, mais je pense que la vraie révélation s’est produite quand j’ai acheté mon premier trente trois tour. Je suis descendu en ville avec juste de quoi me payer un disque, sans savoir ce que j’allais prendre et je suis tombé sur une super vendeuse qui m’a fait repartir avec ‘Scarry monster’. Le choc total. C’est depuis ce jour que j’ai voulu être musicien. Il y a tout dans cet album, les chansons les guitares, les atmosphères et le fascinant personnage de Bowie bien sur. Avec le panache en plus ! Je lui rend d’ailleurs un hommage assez appuyé sur le morceau ‘Fashion to station’ qui sera sur mon prochain maxi : ‘Vacuum surgery vacation’ qui sort en mars.
Lou Reed s’est imposé après. J’adore son immédiateté, ses fabuleux textes et sa puissance de pouvoir se renouveler tout en restant dans une veine très précise. Il m’a montré que l’on pouvait tisser des ponts entre la poésie et la musique.
Nick Cave m’a donné le goût des choses un peu sombres et torturées ce qui est déjà présent chez Lou Reed mais se trouve encore plus traduit dans les orchestrations de Nick Cave. On a vraiment l’impression que le choix des notes et des mélodies est déterminé par une ligne directrice réglée pour ne produire que des choses très sombres et qui fatalement remuent les tripes.
Les Pink Floyd sont un peu le pont entre le côté Glam de Bowie et la noirceur de Reed et Cave. Quelque chose de plus léger, plus planant. De plus leur musique hors format est d’une créativité rare. C’est peut-être un des groupes qui a le plus influencé la pop moderne. Flagrant dès que l’on écoute un peu les claviers. Ils m’ont apporté l’envie de sortir du format purement rock et d’explorer de nouveaux horizons. Ce que j’essaie de faire à travers mes compos.
Je me dois de rajouter parmi mes influences majeures les Talking heads qui est un groupe qui a également beaucoup compté pour moi. L’intelligence des textes, les mélodies pop et le groove flamboyant.
GCTMT :Neuf albums en cinq ans, ou puises-tu toute cette créativité ?
RAIN :Je fais un concours avec Anton Newcomb (rires). Non, plus sérieusement, j’ai toujours été plutôt créatif. Petit j’écrivais des poèmes et des nouvelles. Adolescent lorsque j’ai commencé à faire de la musique, ce mode d’expression m’est apparu comme le mieux adapté pour moi. Je m’y sens bien pour exprimer mes émotions. Je pense que je ne puise pas cette créativité mais plutôt que je m’en nourrie en fait. Chaque chose en appelle une autre et petit à petit le puzzle se met en place. Pour ce qui du nombre d’albums parus, il faut être honnête c’est aussi beaucoup de boulot. Cela vient aussi je pense de ce que je suis un hyper anxieux très émotif et assez timide. La musique est un exutoire avant tout et le travail au sens noble du terme est une de mes valeurs.
GCTMT :Qu’est-ce qui t’as poussé à monter le label Cloud (Common Language Of Unlimited Dreams) ?
RAIN :Au départ j’ai fondé le label pour pouvoir sortir mes albums dans les meilleurs conditions possibles et aussi parce que je voulais me préserver une liberté totale. Sortir mes cd quand je le voulais sans avoir trop de compte à rendre. Je n’ai jamais cru à tout le cirque des maisons de disque, les DA, les chefs de produits tout ça. Je suis contre le marketing et surtout le marketing culturel qui est une impasse et une aberration à mes yeux. J’espère assister en direct de mon vivant à la chute de l’industrie du disque qui a fait beaucoup plus de mal que de bien aux artistes. Replacer une peu les artistes (l’humain) au centre des choses me semblerait déjà un très bon début.
GCTMT :Comment peut-on entrer dans ton label ?
RAIN :La seule façon d’entrer dans mon label est de devenir membre du consortium artistique Caravan qui regroupe et fédère des artistes autoproduits dans le but de favoriser leur promotion, leur diffusion et leur distribution. Il suffit donc d’être un artiste autoproduit qui officie dans la pop au sens large et d’avoir une couleur qui puisse convenir avec le reste des autres artistes présents. Mais c’est assez varié en fait. Sur les quarante cinq albums du catalogue actuel il y a un bel éventail. Une richesse que je ne retrouve pas dans la façon dont est médiatisée la musique produite en France. D’ailleurs nous coproduisons tout prochainement la première compilation du label, destinée à devenir notre carte de visite et qui j’espère permettra à un grand nombre de personnes de découvrir tous les talents qui sont chez Caravan.
GCTMT :N’est ce pas un peu casse coup de monter un label dans un paysage musical tels qu’on le connaît aujourd’hui ?
RAIN :Pas vraiment. Ce serait casse coup si je me fixais des objectifs de rentabilité mais ce n’est pas mon but. Je veux juste pouvoir continuer à produire de la musique dans un cadre légal, indépendamment du fait de vendre beaucoup de disques. Si tel n’était pas mon credo j’aurais abandonné depuis belle lurette. C’est difficile par moment de ne pas avoir tout le côté logistique. Surtout quand tu travailles le plus souvent tout seul parce qu’il faut trouver des gens qui peuvent t’accompagner pour le live. Mais d’un autre côté, ça te responsabilise un peu tout en te préservant une liberté. Et la liberté, on le sait tous, n’a pas de prix… Et puis il y aussi le réseau des gens passionnés (comme toi) qui devient avec les nouvelles technologies un bon vecteur.
GCTMT :Avec ton label, comment perçois-tu le coup médiatique du téléchargement au prix libre du dernier album de Radiohead ?
RAIN :Le truc est un peu faussé, d’abord parce que radiohead dispose d’une notoriété telle que cette expérience n’est pas représentative, et ensuite parce que l’album sort quand même dans un format traditionnel. La question que je me pose c’est, ont-ils été un peu naifs et croyant faire la nique au système ils ont fait un joli coup marketing, où ont-ils orchestré tout cela de bout en bout avec leur label ? J’aimerais connaître également le nombre de fans qui se seront contentés de télécharger la musique gratuitement sans acheter l’album par la suite.
Le plus important reste que leur album est un vrai beau disque !!
GCTMT :Qu’est-ce que le consortium artistique Caravan ?
RAIN :Voir la question comment entrer dans ton label.
GCTMT :Tu as fait la première partie de Dominique A comment a-t-il perçu ta musique ?
RAIN :Je ne sais pas du tout ce que Dominique A a pu penser de ma prestation et de ma musique lors de cette soirée. Nous nous sommes croisés très rapidement dans les loges après son concert et n’étant pas trop expansifs, nous n’avons pratiquement pas échangé. Je sais juste qu’il a assisté à une partie du concert. Là, il faudra lui demander…
Merci à toi Damien, et longue vie à ton blog.
A l'inverse de LCD Soundsystem, ce ne sont pas les Daft Punk qui sont venus jouer à la maison, mais c'est bel et bien lui-même qui mène la dance dans son petit nid douillet. Lui, c'est Calvin Harris, le nouveau prodige de la scène electro-disco-dance-tout ce que vous voulez. Le jeune écossais de 22 ans prétend avoir inventé le disco ou plutôt le nouveau disco, le nouveau beat sur lequel tout le monde va suer sang et haut lors des bonnes soirées de 2008. Il a déjà écrit quelques tubes, fait un titre pour Kylie Minogue, et des remixes de CSS, Jamiroquai, All Saints...Alors affaire à suivre.
L’année qui vient de s’achever a été prolifique pour Dominique A. Des livres Dominique A : textes Illustrés, Les points Cardinaux, un album live, Sur nos forces motrices, et un coffret, Les Sons Cardinaux, édition limité numéroté, regroupant des démos, des titres mis à l’écart tout au long de sa carrière. Cette compilation de raretés et d’inédits datant de différentes époques est un superbe coffret de quatre cds agrémentés d’un livret ou toutes les chansons sont annotées par Dominique A lui-même. A l’écoute des ces titres on a l’impression de rentrer dans l’intimité du chanteur, d’être témoin du processus artistique de l’artiste.
Agonie d’un soleil : Titre A Capella, on dirait du Piaf. Donminique A à alors 13 ans quand il enregistre ce titre sur son nouveau magnétophone.
Tous les dimanches : On découvre un Dominique période The Cure. Titre plutôt New Wave.
Il faut être un fantôme : On redécouvre Dominique A comme certains l’on découvert avec des chansonnettes minimalistes, crée avec son clavier cheap, période La Fossette ou Si je connais Harry.
Points de Mire : Même esprit que la précédente. Le chant de Dominique A est plus posé, plus calme. « Pourquoi hurler si personne ne m’entend ? »
Un albédo : On est heureux de découvrir des titres inédits, envie de dépoussiéré nos vieux albums.
Cent escaliers, cent paliers : On se dit que Dominique A à fait du chemin.
Tout plutôt qu’aujourd’hui : Que dire… « C’est très beau »
Un bon gars : Nouvelle période, nouvelle musique, nouvelle maturité de Dominique A, celle de La Mémoire Neuve.
Décocher les trains : Autre maturité. Impression d’avoir déjà entendu ce titre quelques part, mais où ?, peut-être en live.
Souled : Premier titre en anglais chanter par Dominique A signé par Dominique A. L’autre était une reprise des Buzzcocks Teenage Kicks.
La Renverse : Comment peut-on mettre de côté des titres tels que La Renverse. Il aurait sa place sur n’importe quel album.
Je ne me rappelle pas de moi : Avec un titre comme celui-ci, on pense naturellement à La Mémoire Neuve. Thème des souvenirs qui s’échappent.
L’azur : Titre qui passe à la trappe de l’album L’horizon, mais qui y aurait eu tout à fait ça place.
Endermonde : D’ou vient ce génie de Dominique A, qui est de nous emmener dans des mondes et des histoires que lui seul sait écrire et narrer. Elle fait penser au titre Je suis une ville, pourquoi ?.
Le pont face aux trois tours : Un lieu, un décor, des souvenirs, un amour qui aurait pu y exister, le tout fait une chanson. Peut-être la plus surprenante de part sa structure musicale que l’on n'a pas l’habitude d’entendre chez Dominique A. Etant une démo peut-être qu’elle aurait encore changé avant son point final.
Entre mes bras : Retour du clavier et des accords plaqués du début de carrière. « La boucle est bouclée » c’est déjà fini et pourtant on en redemande.
Des titres sont en écoute içi.
On n'est pas peu fier du côté de la Lorraine ce soir, car Cascadeur vient de gagner le prix CQFD.
"Cqfd.com est un site communautaire culturel réunissant musiciens et amateurs de musique. Chaque trimestre, le prix ***CQFD*** récompense un artiste désigné par un jury de professionnels, choisi parmi les cent artistes les plus populaires. Pour participer à la prochaine édition, inscrivez-vous dès maintenant. " (Inrocks.com).
Celui qui se cache derrière ces faux airs Daft Punkien, ce n'est autre qu'Alexandre Longo, le clavier d'Orwell, dont je vous ai déjà longuement parlé ici. Vous pouvez écouter et télécharger quatre titres sur sa page Myspace, et dire que vous avez écouté cet artiste avant tout le monde.
Si vous voulez voir notre Rémy Julienne effectuer ses plus belles cascades en live voici quelque dates:
28 Janvier Midem à Cannes
5 février au Glaz'Art à Paris
14 février à L'Emile Vache à Metz
20 février au Klub à Paris
27 février à L'Autre Canal à Nancy